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Archives de presse 2001


2001 aura été l’une des années qui auront plus marqué la vie du Centre Espagnol de Perpiñán dans dernière décennie, avec un bilan d’activités dans son avoir, réellement impressionnant.
Un succès qui s’explique tant par l’engagement et la constance démontrée par différentes équipes(équipements) qui se sont succédées dans la direction de l’association, ces dernières années, et que l’actuel Conseil d’administration a su continuer et fortifier, comme par l’appui qu’ils(elles) ont eu de la FACEEF, et, plus récemment, d’autres entités implantées dans la localité, comme l’association « Vivacité », pour ne pas citer toutes.

Il(Elle) a consisté depuis les locaux du Centre Espagnol, en ce que s’est lancée la Semaine Hispanique, célébrée à la fin d’un novembre, et qu’a été considéré dans Perpiñán comme l’une des initiatives culturelles les plus importantes de l’année. Elle était organisée par le Centre Espagnol, en collaboration avec l’Institut « Jean Vigo »,
Le Centre la Méditerranée de Littérature, la FACEEF, l’Institut de la Cinématographie et des Arts Audiovisuels, et le Ministère d’Education Culture et Sport.
Entre les évènements principaux des journées, un chapelet d’expositions, quatre rien moins, qu’ils(elles) se sont exhibés dans différentes salles du Centre Espagnol, sur de si divers sujets, comme le cinéma, l’art, la science et le muje.
La première a été un hommage à Paco Rabal : une collection magnifique de cartels sur ses différents films, accompagnés de photos et les textes explicatifs, qui montraient bien toute la hauteur professionnelle de l’acteur disparu.
La deuxième, aussi rattachée au cinéma, était composée par des photographies en noir et blanc, d’une grande qualité artistique.
La troisième, réalisée par l’Institut de la Femme, et avec ce que la FACEEF finit de finir une tournée à la France, elle était dédiée aux apports des femmes à différentes branches scientifiques. Quatrième et dernière, c’était un chant d’optimisme et d’espérance à la capacité d’adaptation de l’être humain, puisqu’il(elle) reprenait des dessins et les poésies que les Espagnols avaient réalisées durant son internement aux champs après être arrivé à la France, par initiative des fichiers(archives) municipaux de la ville et qu’elle a été très bien appréciée, comme le reste des expositions, dans tout le monde.

Je trouve entre le cinéma et le roman espagnol

Ils(Elles) ont aussi mobilisé un grand public, les deux jours dédiés à la rencontre entre le cinéma et le roman espagnol contemporain.
Les projections et les débats se sont développés dans le Palais des Congrès, qui se trouve à quelques pas seulement du centre espagnol.
Huit films étaient programmés des réalisateurs si estimés en France, comme Mario Camús, Frances Betriu, Ferdinand Colomo, Vicente Aranda, Victor Erice, Imanol Uribe, ou Emilio Martinez Lanzas.
Entre les invités se trouvaient des producteurs, des réalisateurs, des romanciers(romancières), quelques professeurs des universités de Montpellier, Lyon et Perpiñán, ainsi que différents spécialistes, des critiques, et des professionnels(professionnelles) du cinéma.

Juan Tena, Professeur de l’Université de Perpiñán, et un coordinateur de ces rencontres, a souligné très justement que l’Espagne a fait un effort peut-être supérieur à celui-là d’autres pays pour adapter les romans contemporains au cinéma, surtout à partir de 1979, aux accords signés entre la télévision publique et les producteurs privés. « Si cette pratique n’a pas toujours donné des oeuvres magistrales, il faut reconnaître qu’il(elle) a permis d’enrichir, d’une manière significative, à la cinématographie espagnole de ci-mentionné quatre de siècle », le professeur a conclu.

Deux spectacles artistiques dans le théâtre du centre Les spectacles artistiques ont été d’autres grands moments des journées.
Le premier offert par l’un des groupes plus dans une bogue(rameur) dans les derniers temps par ces foyers, la « Étincelle noire », qui avait participé au festival de Jazz à Vienne, avec Paco de Brillait, Manolo Sanlucar et Carmen Linares. Le deuxième, par le groupe artistique du centre, qui a animé le dîner d’adieux, et avec que les journées ont été clôturées.