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Archives de presse 2001


Le week-end passé a eu lieu une rencontre à Bayonne, dans laquelle ils(elles) ont annoncé les associations des Espagnols des Pyrénées Atlantiques et de la FACEEF. L’initiative a démarré du Centre Culturel Espagnol de cette localité, après avoir constaté le grand impact qu’ont ses dernières activités organisées en collaboration avec la fédération. Entre les participants nous marquerons à : Rosa Marie Alonso, Patricio Alonso, Marie Victoria Jiménéz y Elías Jiménez, du Foyer Espagnol de Pau; Pelipe Martin, Pierre Coto, Elvira Suárez et Manuel Guerra, du Centre Culturel Espagnol de Bayonne; l’Amour Engracia et André Simard, de l’Ibérie la Culture de Mourenx; et Gregorio Jimenez Romain et Isidro Bravo de la FACEEF.

Les délégués annoncés de l’association de DAX, on les a eu à renoncer à un dernier moment, par l’imprévu. Deux objectifs se avaient proposé les associations des Pyrénées Atlantiques après avoir programmé la rencontre du dimanche passé : donner une continuité aux activités organisées dans dernière période par les centres, et rétrécir les noeuds entre le même pour préparer des actions dans commun, en collaboration avec la FACEEF et avec l’appui des organismes régionaux. Sur les deux aspects(apparences) s’est beaucoup étendu Philippe Martin, Président de l’association hôte, dans le cours de son intervention, argué qui pour maintenir vivante l’attente qui a réussi à s’éveiller entre le public espagnol et français, a besoin de se offrir régulièrement des activités actractivas et d’une qualité.  » Cela est possible, il(elle) a dit, avec un plus grand appui des organismes intitucionales de l’un et l’autre côté des Pyrénées. Mais aussi en mettant à profit mieux les propres forces des associations, comme ce sont les services, il(elle) a précisé, qu’il(elle) peut nous prêter la fédération « . À ce sujet, il(elle) a dit, que l’un de plus d’enthousiastes(enthousiastes) des expositions » qu’il(elle) met à notre disposition la FACEEF est le propre Consul, qui nous stimule beaucoup pour que nous continuions de programmer les autres dans le successif « . Une autre possibilité qui a désigné pour pouvoir augmenter le poids des centres espagnols est celle-là d’intensifier les échanges avec les associations d’autres origines, et aussi avec compagnies de théâtre, ou des groupes artistiques assis dans la région. Grâce à cela, l’avril passé deux spectacles importants se sont développés dans ses locaux, et ils(elles) ont pour les jours suivants, à l’orchestre symphonique et vocal de la vallée de Baigorry, qui dispose(compte sur) entre ses composants de Maitene Monaco, le premier prix programmé du Kantú Xapelketa de ce 2001 « .

L’amour Engracia, responsable de finances de l’Ibérie la Culture est intervenue pour transmettre l’expérience qu’ils réalisent dans Mourenx, et qui consiste à organiser les Journées Culturelles Hispaniques régulièrement, en impliquant directement à tous ces organismes, – des centres culturels, des bibliothèques, etc.-, à qu’ils sont relatifs. Ainsi au lieu de concentrer les activités dans ses propres locaux, ils(elles) les décentralisent par toute la ville. De cette façon, alors qu’ils(elles) répondent aux inquiétudes de ses partenaires, ils(elles) peuvent arriver(atteindre) publics d’autres origines, en contribuant à dynamiser ainsi les échanges culturels et à créer des noeuds entre différents collectifs. Un autre aspect(apparence) positif de ce type d’initiatives, consiste en ce qu’ils(elles) permettent d’obtenir des aides importantes des organismes locaux pour les réaliser.

La nouvelle Présidente de l’association de Pau, de Rosa Marie Alonso et les délégués de ce centre, se sont montrés un peu surpris au commencement par le caractère de la réunion, puisqu’ils(elles) pensaient que la même il(elle) concernait seulement aux centres de la région, sans la présence de la FACEEF nationale. Cependant, après les éclaircissements opportuns, – ils avaient été invités par le Centre de Bayonne-, ils se sont montrés disposés à participer aux activités conjointes avec les autres associations, et à réfléchir dans le sein(sinus) de sa nouvelle Équipe de direction, sur ce qu’il(elle) pourrait leur apporter la FACEEF. Depuis ils(elles) se sont déjà dits été intéressant à tout celui qui signifie des échanges de groupes, etc.. En ce qui concerne les expositions ils(elles) ont déclaré pour ce qu’ils(elles) les obtinssent actuellement par d’autres routes(voies), et pour ce que ce ne fût pas l’activité à laquelle pour le moment ils(elles) donnaient une plus grande prééminence, par le vaste programme qu’ils(elles) ont comme déjà approuvé.
Ils(Elles) se sont montrés des intéressés par l’organisation dans Pau, ou dans une autre ville des Pyrénées Atlantiques, une journée interassociative, ouverte à tous les publics pour apprendre à se servir du « euro », en faisant que les échanges qui se produisent dans le cours de la même, ont lieu sur la base de cette unité monétaire.

Réaliser des projets communs interassociatifs

Après avoir salué la présence de différentes délégués, Gregorio Jiménez, Président de la FACEEF a beaucoup insisté sur l’intérêt de ces rencontres, puisqu’ils(elles) permettent que les associations « soient dans un contact les unes avec les autres, réalisent des échanges, et coordonnent ses activités. Cela vous me direz que l’on peut faire par d’autres moyens(médias), courrier, etc.. Mais ce n’est pas le même quand communique à un centre, par exemple, qui existe une exposition dans telle ville et qui peut la présenter dans la leur que quand il est le propre représentant de l’association organisante qui raconte comment s’est développé l’expérience et l’écho qu’il(elle) a eu.
Il(Elle) a aussi dit que toutes les activités qui permettent la promotion de notre langue peuvent être également importantes. Si à un lieu on ne peut pas mettre une exposition, par les raisons qui sont, ils(elles) peuvent se rendre aux accords pour entreprendre d’autre type d’initiatives.
L’important est de pouvoir travailler ensemble et répondre aux inquiétudes.