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Archives de presse 2002


Le week-end passé a eu lieu dans Annecy, une réunion d’associations et de centres fédérés dans la FACEEF du Rhône les Alpes l’Auvergne pour informer et pour dialoguer sur les questions qui préoccupent plus actuellement les émigrants espagnols.
Six centres espagnols étaient représentés dans la salle : les deux d’Annecy, et ceux-là de Thonon, Annemmasse, Bellegarde et Bourg en Bresse, en plus de la FACEEF régionale, qui est arrivée avec une nombreuse délégation prise la tête par son Président, José Pulido.

Entre les personnes invitées nous détacherons la présence de José Antonio López Zatón, de Consul général de l’Espagne à Lyon; de Margarita Romain, Chef de la section de travail; de Jaime Ripoll, Chanceller de l’Espagne; de Jacques Pérez Rivera, Directeur du Groupe de Langue et de Culture; et de Germán Artal Sesma, Responsable de culturel de la FACEEF Nationale. Annecy est non seulement célèbre par son lac incomparable bleu et les paysages extraordinaires alpins qui l’environnent, mais aussi par la Résistance passionnée que ses habitants(habitantes) ont maintenu, le long de plus de quatre ans, contre l’occupant un nazi, et dans que les exilés espagnols ont joué l’un des papiers(rôles) les plus prépondérants : un monument, que Baltasar Lobo immortalise l’épopée, réalisé par le sculpteur zamorano, se lève(s’élève) dans l’une des places de la capitale de la Haute(Grande) Savoie.

Et l’une de deux associations des compatriotes d’Annecy emporte le nom(nombre) de l’Amical de la Résistance Espagnole. Non loin du Mémorial, ils se trouvent, les locaux du Club Ouvrier Sportif Espagnol, dans lequel ils(elles) se sont rendus il(elle) cite les associations ibériques le samedi passé. Une récupération de la nationalité espagnole Après les mots de bienvenue de Ferdinand Ordóñez et de José Pulido, de Présidents du Club Sportif et de La FACEEF du Rhône respectivement, a commencé la rencontre avec l’intervention du Consul à Lyon, qui a pointé « que la nouvelle loi du 8 octobre de modification du Code Civil en matière d’une nationalité est très positive, surtout pour les enfants de parents espagnols qui l’ont perdue, puisque maintenant ils(elles) pourront la récupérer à tout moment sans avoir à attendre deux ans ».
Il(Elle) a remarqué, cependant, que la tendance sera « elle d’aller vers une citoyenneté européenne, bien qu’il(elle) ne soit pas pour un proche avenir ». En ce qui concerne l’opportunité de la loi, il(elle) a déclaré pour ce que « il lui semble juste que l’émigrant que par différentes raisons (un travail, des idées politiques, etc..), son pays fut obligé à laisser, et, dans beaucoup de cas, à renoncer à la nationalité par nécessité, pouvoir recommencer à récupérer la même avec facilité ».

Dans la discussion que l’on a commencée, tout le monde a été d’accord en ce que le plus nouveau de la loi était qui a été supprimé de l’article 26 « la condition requise de renoncer à la nationalité antérieure, puisque le même il(elle) supposait en pratique un obstacle insurpassable pour la récupération de la nationalité espagnole. ».
De nouvelles réglementations pour la retraite Le Chef de la Section De travail à Lyon pour sa part a pointé son intervention sur les sujets de pensions, en informant qui « aura une valeur du temps coté, le temps du service militaire qu’il(elle) dépasse les 9 mois obligatoires ». En précisant à ce sujet, « qui existe déjà des cas qui bénéficient de cette réglementation ».

Il(Elle) a rappelé que pour la paye totale du SOVI, il est nécessaire d’avoir cotisé au moins 1800 jours, entre le 1 janvier 1960 et le 31 décembre 1966. Il(elle) a aussi remarqué qu’à partir d’un an coté, « n’importe quel pays de la communauté européenne a l’obligation de donner une pension de retraite, bien qu’elle soit minimale, et la personne acquiert également le droit de faire du bien de la sécurité sociale ».

En ce qui concerne le chômage, l’interviniente a informé, que s’il(si elle) a étudié six mois à l’étranger, on peut toucher une allocation par chômage en Espagne si le retour se produit, mais à une condition de s’acquitter des conditions requises qui s’établissent, et, en particulier, s’engager dans l’INEM comme demandeur(demanderesse) d’emploi. Des classes langue et culture

Le Directeur du Groupe de Langue et de culture de Lyon, a informé du fonctionnement des Classes une Langue dans la Démarcation, et l’importance qu’il(elle) a que les descendants espagnols s’inscrivent dans la même, puisque l’Espagnol(l’espagnol) gagne de plus en plus une place dans le monde, compris dans les pays dans lesquels ce n’est pas une langue officielle.

En ce qui concerne la santé dont il(elle) jouit à Lyon de cet enseignement, le Directeur a souligné, que bien qu’à la majorité des cas le nombre s’obstine d’inscrits au même niveau que les années précédentes, dans la zone de Grenoble ils(elles) sont dans une hausse ce qui est une grande satisfaction pour tout le corps enseignant. À ce sujet Germán Artal, qui représentait la FACEEF nationale à la rencontre, a exposé les expériences très intéressantes, à son paraître qui ont été faits et ils(elles) sont faits dans la démarcation de Paris, pour la divulgation et revalorisation de cet enseignement, avec l’organisation d’actes et d’évènements, comme la réalisation d’un Festival et de Concours chaque année, et une Cérémonie officielle pour présenter le catalogue avec les travaux des lauréats dans le concours, et que depuis quelques années il(elle) a lieu dans les salons de la Mairie de Paris. Certains des initiatives, « par ce que je crois, se déplacent à d’autres démarcations, comme à la vôtre de Lyon concrètement ».
Il s’est aussi rapporté à ce qui demande la FACEEF, « que ces classes ouvrent tous les intéressés pour l’Espagnol apprend, sont ou les non Espagnols ».

Le Directeur du Groupe a récupéré le mot, pour remercier à la FACEEF Régionale son amabilité pour mettre à une disposition les locaux de la fédération pour pouvoir accorder dans ceux-ci les classes l’espagnol à quelques groupes les mardis par l’après-midi, puisque grâce au renouvellement de l’établissement qui revenait en utilisant jusqu’à présent, il était impossible de continuer de les donner là. Durant la nourriture, et le long de l’après-midi ils(elles) continueraient les discussions et l’échange d’idées entre les délégués dans d’autres domaines, comme le culturel, en abordant la possibilité de présenter certains des expositions que la FACEEF Nationale a réalisées, dans les villes où les associations de la région ont son siège(soif), dans les mois futurs.

Le 28 novembre 2002