Accueil » Archives de presse 2003

Archives de presse 2003


Le vendredi, le 24 janvier, il(elle) a été célébré dans Ivry-sur-Seine, une veillée de la solidarité les victimes en Galice par les rejets du « Prestige » qu’elle a été été convoquée par l’ASCE d’Ivry-sur-Seine; La Maison de l’Espagne de Vitry; l’APFEEF de Paray-Athis et la FACEEF.La initiale qu’une enthousiaste accueillie a trouvée entre les émigrants espagnols a disposé(a compté sur) de l’appui inconditionnel de la Mairie d’Ivry sur Seine, toute l’infrastructure nécessaire pour la célébration de la même.

La manifestation a débuté, à 19 heures h 30, avec les interventions de l’Adjoint au maire de la municipalité d’Ivry, Josefa Solozabal; et du Président de la FACEEF, Gregorio Jiménez. Les deux ont plaidé parce que toutes les mesures réglementaires nécessaires sont prises, immédiatement, pour finir, une fois pour toutes, avec les marées noires.
Une paella, suivie d’un acte artistique ils(elles) ont couronné la journée, qui se prolongerait jusqu’à de hautes(grandes) heures du matin.
On a recueilli 4473 Euros, qui se livreront à l’une des plates-formes citadines, qui ont été récemment créées en Galice.

Les présidents des entités organisantes, Martin Camats, Antonio Blasco, Emilio Lanchas et Gregorio Jiménez, se sont montrés très satisfaits de l’accueil formidable qui a eu la journée de la solidarité qu’ils(elles) ont organisée en faveur des victimes par la marée noire en Galice. Ce qui ne les a pas surpris excessivement, donc les émigrants espagnols suivent avec une grande préoccupation et un intérêt, l’évolution de la situation, depuis la date même dans laquelle il(elle) a eu lieu l’accident scandaleux du « Prestige ».

En effet, avec seulement trois semaines, par-devant pour répandre l’information sur l’acte, plus de 450 personnes ont réussi à réunir, et un vendredi par l’après-midi ce qui semble encore beaucoup plus difficile puisque plusieurs de nos compatriotes travaillent jusqu’à très tard. Un chiffre qu’ils(elles) avaient plus pu que tripler, comme tous les responsables se sont rencontrés, s’ils(si elles) auraient disposé d’une plus ample salle pour accueillir le public intéressé, puisque(donc) aux deux centaines de personnes qui se sont pressées à l’entrée de la salle sans le mot de passe qui donnait le droit à une entrée, et qu’il a fallu repousser, il faut ajouter les centaines de personnes qui ont sonné à un téléphone, quand déjà des places ne restaient pas. Et cela, malgré le fait que l’une des associations organisantes, l’APFEEF de Paray-Athis, a décidé de ne pas faire l’information sur la journée publique entre ses partenaires et des amis, parce que quand ils(elles) se disposaient à le faire, ils(elles) avaient déjà vidé la quote-part de billets qui communiquait(correspondait) leur.

« Quelle meilleure démonstration, dirait Antonio Blasco, Président de la Maison de l’Espagne de Vitry, après avoir présenté la veillée, de la colère immense que la nouvelle marée noire a réveillée entre les émigrants espagnols en France et son Mouvement Associatif! Et nous englobons à l’ensemble, il(elle) a affirmé, puisque(donc) bien que nous ayons été quatre les entités organisantes, tout l’univers associatif espagnol de la Région Parisienne s’est senti concerné avec l’acte, comme les difererentes responsables des centres le nous ont fait sentir, avec sa sympathie, ».

Le plus significatif de la veillée a été la nombreuse participation de jeunes, qui se sont présentés au rendez-vous désireux d’être utiles dans quelque chose. De plus ils(elles) préparent déjà d’autres journées de la solidarité la Galice, la première d’elles il(elle) aura lieu dans et l un mars, s’ils(si elles) reçoivent la confirmation favorable de la salle qu’ils(elles) ont sollicitée.