Accueil » Archives de presse 2003

Archives de presse 2003


La FACEEF se retire des CRE jusqu’à(même) tant on ne respecte pas la réglementation, et il(elle) continue de demander qu’une participation institutionnelle s’incorpore aux associations d’émigrants(émigrantes) comme de membres de réunion plénière droite dans les caucesde.
Le Conseil Fédéral de la FACEEF, réuni dans Paris, le 20 octobre passé, après une longue réflexion méditée, il(elle) résout, à l’unanimité, confirmer sa campagne par une réforme démocratique des lits(voies) de participation institutionnelle, au moyen de la retirée de toutes ses listes(rayures) des actuels processus de renouvellement des Conseils des Résidants en France, et la congélation sine die du CRE de Paris.

À la réunion ont participé en plus des membres du Conseil National, Luis Iglesias Roldán, président de la FACEEF Languedoc Rousillon, Enrique Romero Ramos, président de la FACEEF Est ou Metz, Juan de Dieu Martin Naranjo, le président de la FACEEF des Pyrénées Orientaux, Julio Chulio Millán et José Pulido, président et trésorier de la FACEEF Rhône-Alpes-Auvernia respectivement, et Matías Moya Calles, secrétaire de la FACEEF PACA ou Marseille.

La position de la fédération à l’égard des CRE, est du fait de dénoncer tant la réglementation par obsolète, anachronique et parce qu’il(elle) ne prévoit pas la participation de réunion plénière droite des structures associatives, comme la violation constante de la même de la part de l’administration. La violation que, depuis que les CRE ont été instaurés, presque tous consuls pratiquent, avec l’approbation de ces forces qui acceptent de se présenter aux élections sans que les prémisses démocratiques et légales les plus élémentaires ne se respectent.

Nous nous rapportons, principal mais non exclusivement, à l’obligation qui contemple la législation électorale espagnole d’informer direct et individuellement à chaque électeur, au moyen d’une lettre(carte) personnalisée, qu’un processus électoral existe, de la date prévue pour les votes de la candidature ou les candidatures qui se présentent, des programmes qui défendent etc..
Cette condition requise imposée par la législation électorale, n’est pas ni casuelle, il est motivée par caprice du législateur, ni par une commodité simple pour l’électeur, mais pour lui permettre l’exercice réel d’un droit démocratique inaliénable et reconnu pour la Constitution, d’être parfaitement informé pour pouvoir librement décider, et dans une « pleine conscience », de l’orientation du vote qu’il(elle) a la faculté d’exercer. Il ne s’agit pas ici d’un moindre sujet, qui peut être traité à la légère, puisqu’il ne faut pas oublier que nous parlons du Suffrage Universel direct et secret, dont le résultat, elles sortent, les personnes choisies(élues) qui ont la condition de « représentants légitimes » de tous les Espagnols qui résident dans une circonscription déterminée.

Mettre à une question ce principe, le violer ou, simplement, accepter qu’il(elle) ne se respecte pas, il(elle) est d’encourir dans un manque très grave dont les conséquences vont beaucoup plus loin d’un simple « irrespeto de la loi ».
Une conséquence très grave pour les émigrants en général puisque(donc) cela signifie que : ou Les émigrants sont traités comme les moindres citoyens(citadins) secondaires ceux que l’on peut discriminer puisque ne s’appliquent pas les mêmes normes qu’à tout autre citoyen(citadin) espagnol. ou Il(Elle) veut nous lui(leur) faire « complices » de cette attitude illégale et antidémocratique. Ou bien qui en nous incitant à être permissifs avec l’application stricte des normes légales et démocratiques, prétend à ce que nous acceptions le principe que les émigrants peuvent être discriminés et être traités comme personnes irresponsables.

La plus grande richesse de l’émigration ce sont ses associations. Les fragiliser il(elle) est d’attenter aux propres émigrants
Si les associations et ses dirigeants(dirigeantes), un simple et collectivement, nous permettions ou ne dénoncions pas ces attitudes, dont ils(elles) pouvaient les avoir nous perdrions toute crédibilité et légitimité à continuer de représenter et de défendre les intérêts légitimes de l’émigration.

En effet, comme nous pourrions exiger que s’applique la loi de la nationalité que l’on reconnaît les années travaillées en Espagne etc.., si nous sommes irrespectueux avec la loi. C’est la trappe(piège) que cyniquement l’administration d’extérieurs nous a tendue(a s’eue %+étendue) dans un moment déterminé et qu’aujourd’hui, bien qu’il(elle) ait pu cesser de communiquer(correspondre) à sa volonté, semble incapable de corriger dans une raison, principalement, de l’inertie administrative.

En effet, nous pouvons nous demander : avec quoi il(elle) force, avec quelle légitimité, un Conseil des Résidants pourra, ou un Conseiller Général choisi dans ces conditions, faire entendre sa voix, exiger que des normes émigrantes et des lois s’accomplissent au bénéfice de, s’ils ont permis, pour être choisi, que celles-ci sont violées ?

Seront-ils quelques CRE illégitimes, puisque(donc) choisis antidémocratiquement par une partie dérisoire et infime de l’électorat, et des organes sans aucune prérogative et aucune possibilité de comportement(rôle) autonome, par ende ?
Quelques lits(voies) vraiment démocratiques de participation doivent reposer sur les organisations de la société civile Naturellement, la réponse est non et mille fois non.
Les CRE ont seulement un sens démocratique, un seul son, seul sont acceptables et seulement peuvent avoir l’appui du mouvement associatif, si les processus électoraux qu’ils(elles) conduisent à sa constitution sont irréprochables du point de vue démocratique et légal et s’ils sont totalement libres des accommodements, comme qu’il(elle) consisterait à tromper les électeurs en présentant quelques listes(rayures) avec l’objectif exclusif et unique de la tromper, l’une des exigences les plus démocratiques des normes en vigueur, d’obtenir un minime de 10 % des votes pour valider le résultat des élections.

Mais en réalité, les lits(voies) uniques réellement démocratiques de participation, ce sont ceux qui répondent aux préceptes constitutionnels, qui quêtent par le droit des citoyens(citadins) de s’organiser dans des associations. Les préceptes qui sont parfaitement appliqués dans tous les États de Droit comme dans notre propre pays, pour constituer les organes consultatifs tels que le Conseil de la Jeunesse, le Conseil de la Femme, celui-là des Plus grandes Personnes, celui-là des Immigrants, etc.. mais dans qu’incompréhensible et sans justification, il(elle) renonce aux Espagnols de l’émigration à qui un modèle s’impose, celui-là des CRE, qui, contrairement aux apparences, est antidémocratique.

Et voilà qu’il est antidémocratique, par que c’est un contresens utiliser le Suffrage Universel pour choisir à quelques organes qui n’ont pas de fonction ou de concurrence(compétence) législative ou exécutive, puisque cela se limitent à être quelques organes simplement consultatifs.
Pis toujours(encore), quelques organes qui peuvent « être entendus seulement » par les consuls, et si à ceux-ci ont envie.

Comment peut-on entendre une atteinte aux lois si terrible ? Si le Suffrage Universel consiste-t-il en ce qu’il(elle) dote d’une légitimité démocratique, comment un fonctionnaire peut-il alors, un serveur de l’État, avoir tant de plus suprématie que l’élu du Peuple(Village) ?
Mais de plus, l’usage du Suffrage Universel, il est réglementé par une Loi Organique de Régime Électoral Général qui établit les règles démocratiques si importantes comme elles de l’organisation des processus électoraux, l’information aux électeurs, le financement des campagnes des candidats, les recours(ressources) d’avance les Assemblées électorales, etc.. etc.., tu règles qui pour rien sont tenus en compte dans les processus électoraux des CRE.

Avec cela nous arrivons à CRE choisis même par 1 % de l’électorat. Plus encore, l’aberration suprême consiste en ce que l’actuelle réglementation, avec tel que plus d’une liste(rayure) concourt(se rend), admet la validité des élections bien qu’il y ait un votant solitaire et unique. Affirmer dans ces conditions que les Conseils des Résidants dans son actuelle forme sont démocratiques, c’est une grave erreur, quand un non fruit de foi mauvaise.

C’est la position de la FACEEF, approuvée et visée après de longues années de discussion dans nos instances démocratiques, particulièrement notre Congrès et notre Conseil Fédéral. La position des associations fait échouer le renouvellement des CRE en France l’Est est le chemin que nous avons pris par une manière décisive, dans toutes, les occasions qui nous se sont présentées depuis que l’actuelle campagne s’est lancée pour le renouvellement des CRE.

Les coordinatrices régionales de la FACEEF, à Strasbourg, à Marseille, à Bordeaux et dans Perpiñán, qui est où on a présenté le cas jusqu’à présent, ont maintenu une posture(attitude) très positive, cohérente et digne d’éloge, en retirant les listes(rayures), ou en ne les présentant pas, devant le refus du Ministère des Affaires Etrangères d’organiser quelques élections démocratiques.

Donc, ils(elles) n’ont pas pu, des élections être célébré ni à Marseille, à Strasbourg et dans Perpiñán, où l’Administration aura à répéter une convocation. À Bordeaux la liste(rayure) unique qui a seulement concouru(s’a rendue) a obtenu 54 votes sur un recensement d’environ 8 000 Espagnols! c’est-à-dire à peine 0,5 %!. Aussi là ils(elles) auront à être reconvoqués. Le CRE de Paris aussi die est restée paralysée sine.

Dans le même sens, les membres de la liste(rayure) de la FACEEF dans le CRE de Paris que près de celui-là de Lyon, il(elle) est certainement spécial du point de vue que nous avons développé dans cet écrit, puisque ce sont les uniques CRE qui ont été choisis dans le plein respect des normes, inclus, surtout, l’envoi d’une lettre(carte) individualisée à chaque les uns des électeurs inscrits, ont maintenu une position d’active solidarité.

En effet, à la dernière réunion de cet organisme qu’il(elle) a eu lieu le 9 novembre, les conseillers de cette fédération, ils(elles) ont présenté une motion par laquelle ils(elles) proposaient de congeler le fonctionnement du Conseil avec un caractère définitif, ou au moins même tant et combien de Ministère des Affaires Etrangères, ne se décidez pas à aider les campagnes électorales tel et qui stipule la LOREG. La proposition qui a prospéré, puisqu’elle a été approuvée par 6 votes contre 2.

Les associations de Montpellier et de Bayonne ont à ses mains l’opportunité historique de consolider le mouvement associatif Restent maintenant, immédiatement, deux démarcations consulaires dans que le processus est déjà lancé, Montpellier et Bayonne, dans que nous attendons que les associations des dites zones, ils(elles) sauront prendre la décision de ne pas accepter de processus électoraux illégaux et antidémocratiques qui font être en danger l’unité d’action du mouvement associatif, et la défense des intérêts des émigrants.