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Archives de presse 2005

Le Directeur général de l’Émigration, Don Jesús R. Copa Novo a eu une entrevue avec la FACEEF. Il a évalué la contribution la Fédération au futur statut des Émigrants.


Le conseil National de la FACEEF et Don Jesús Copa Novo ont eu une entrevue, mercredi 9 mars, avec le Directeur général de l’Émigration, en présence du Conseiller du Travail et des Affaires Sociales de l’Ambassade d’Espagne en France, Don Francisco Sevilla. Gregorio Jiménez Romain. Ce dernier a présenté à M.Copa Novo les membres du nouveau Conseil d’administration qui, comme le précédent, est composé de 6 femmes (Francisca Candelas Sierra, Petra Fernández Ruiz, Pilar Fernández Coquet, Alicia González Peláez, Marie Amparo Martínez Escamilla, Patro Campillo Campillo), et 6 hommes (Antonio Aliaga Hernández, Germán Artal Sesma, Manuel Calvín Blasco, Pedró Martin Fernández, Carmelo Martínez Sansano, et le Président cité).
Une parité qui n’a pas été intentionnellement cherchée, comme le responsable de la FACEEF a pu le précise, mais elle répond à la réalité du mouvement associatif espagnol dans l’émigration, dans lequel les femmes jouent un rôle aussi important que celui des hommes.

Le Conseil fut assisté à la rencontre par son Directeur, José Gabriel Gasó Cuenca. Avant que les débats ne fussent entamées, une remise officielle d’un écrit a été faite au Directeur général, qui reprend les conclusions des Journées célébrées par la Fédération sous la devise : quel statut voulons-nous pour les émigrants dans le monde ? Ce dernier a remercié et a évalué très positivement ces informations, en considérant ces actions comme une contribution importante à l’œuvre l’actuel que le gouvernement a mise en place, et qui est destiné à reconnaître les droits des émigrants. Le futur statut devra reprendre les revendications concrètes des émigrants. Les membres du Conseil National, sans le vouloir ont réaffirmé que ce statut ne pourra pas se limiter à une déclaration de bonnes intentions, mais permettra, d’une manière claire de définir sans laisser de place à aucun type d’interprétations, les revendications concrètes et spécifiques des émigrants.
Le texte devra reprendre, les contributions qui sont faites à différentes rencontres associatives tant au niveau européen que mondial. « la désillusion serait cette fois immense, si aucune suite favorable n’est apporté à cette demande. Le Gouvernement ne peut pas, par conséquent, laisser passer une opportunité de mettre en application, de manière concrète, les droits que la constitution garantit aux émigrants ».

La FACEEF a témoigné que le nouvel Ordre Ministériel qui règle les subventions, continue de discriminer les associations d’émigrants. À ce sujet, les membres de la FACEEF ont alerté le représentant de l’administration espagnole, sur le fait dont l’Ordre récent Ministériel qui règle les subventions aux associations d’émigrants espagnols, n’est pas impartiale dans l’essentiel des normes de l’administration antérieure, et  continue de définir des critères de financement qui sont discriminatoires par rapport à ceux qui s’appliquent aux associations de l’intérieur, puisqu’il continue à ne pas prendre en compte l’aide pour le fonctionnement du mouvement associatif. De plus, une contradiction est constaté avec les déclarations que différentes porte-paroles gouvernementaux ont fait, et continue toujours à faire. En définitive, les membres du Conseil, ont précisé au Directeur général, « qu’ils espèrent que, dans les proches textes, cette inquiétude sera prise en compte, et que le Gouvernement offrira une fois pour toutes le même traitement à tous les Espagnols, et ce quel que soit son lieu de résidence ».

Toujours dans le même thême que l’exposé, les représentants de la FACEEF ont informé à M.Copa Novo, qur son engagement d’entreprendre avec le Conseiller du travail une réflexion qui conduirait à faire des propositions sur le modèle de financement « que nous préconisons pour les associations d’émigrants » et que nous espérons pouvoir soumettre à une proche rencontre. Le Centre de Saint Denis doit informer l’état sur sa politique envers le centre Social de la Plaine Saint Denis, qui a ouvert ses portes au public, le 7 novembre passé, et où déjà plus de quatre cents personnes sont inscrites. Malgré le fait que l’inauguration officielle n’a pas été encore faite, le Directeur général est resté enchanté, et a déclaré, qu’il avait beaucoup apprécié les installations et la finalité qui était donnée à chacune d’elles. Bien qu’il ait insisté, pour ce que le modèle de Saint Denis ne pût pas être exportable. L’assertion avec laquelle les responsables de la FACEEF ne se sont pas rencontrés donc comme ils(elles) lui ont dit, si son organisation s’est lancée en plein dans un projet joli et si ambitieux, n’a pas seulement consisté par la Plaine Saint Denis, mais parce qu’ils(elles) considèrent cette expérience comme point de référence pour d’autres lieux, dans lesquels les émigrants espagnols connaissent des nécessités similaires, et en ce que ce sont les générées par l’isolement et le manque de contact avec sa culture d’origine. Par exemple, etc., des zones comme elles de Marseille, de Perpiñán, de Toulouse, de Montpellier, de Beziers, de Villeurbanne, de Lyon, d’Estraburgo, de Bayonne ont à être occupées été traitées d’une manière est égale. Il(Elle) ne signifie pas, absolument, ils(elles) ont eu besoin, qu’un fallu répéter le même centre, avec les mêmes mètres carrés par doquier, mais, au moyen de l’appui et le financement aux associations, en les dotant de plus grands moyens(médias) matériels et professionnels, peuvent être créés sinergías qui permettront le développement d’une politique dynamique d’attention à nos plus grands. Un enveloppe ce particulier, la FACEEF a insisté sur l’irremplaçable du travail des volontaires associatifs, mais aussi de l’intervention pas moins irremplaçable des professionnels. Ils(elles) ont soutenu, de plus, que les investissements qui sont réalisés à ces centres doivent être conçus depuis une perspective d’économie d’échelle ce qui signifie qu’ils(elles) doivent irradier ses activités vers àreas géographiques proches, bien que non le suffisant pour que les utilisateurs potentiels soient déplu. Les représentants de la FACEEF ont insisté sur lui la nécessité de ce qu’elles sont réalisées, combien de d’avance, les oeuvres de l’intérieur du centre pour plus grand de Villeurbanne. À ce que le Directeur a répondu que le problème se déjà fréquentait(soignait), et que les travaux partaient pour commencer dans l’exercice présent, et qui resteraient finalisés, en toute sécurité, dans le suivant. Après avoir pris fin, les interlocuteurs se sont montrés disposés à avoir une entrevue nouvellement plus loin(tard) pour faire un bilan du traité et aborder d’autres questions d’intérêt pour les émigrants.