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Action en direction des jeunes

CEAEE (Coordination Européenne d'Associations d'Emmigrés espagnols)

rubon10-8a530Séminaire européen d’animateurs jeunesse 12-14 décembre 2008 Madrid.

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FACEEF (Fédération d’Associations et Centres d’Emigrés Espagnols en France)

rubon10-8a530Journées d’informations et de réflexion sur les perspectives socioprofessionnelles des jeunes souhaitant s’installer définitivement en Espagne.

FACEEF COMMUNIQUE

DES JOURNÉES D’INFORMATION ET DE LA RÉFLEXION SUR DES PERSPECTIVES SOCIOLABORALES POUR
UN RETOUR DES NOUVELLES GÉNÉRATIONS

Un collège de l’Espagne, le 20 et 21 juin 2009

Des journées organisées par la FACEEF, en collaboration avec la CFMA et la BANDE, de l’Allemagne, le MAEEB, de la Belgique, la FEAER, de l’Espagne et la Génération l’Espagne, de la France, et financées par le Ministère de Travail et d’Immigration.

Dans le cadre de la coopération européenne entre des fédérations d’émigrants espagnols des pays distincts intégrants de la Coordinatrice Européenne d’Association d’Émigrants Espagnols (CEAEE), la Faceef a organisé un séminaire dans dont le programme, elles ont été contemplées, les diverses questions pratiques qui peuvent se poser aux jeunes qui projettent son retour en Espagne.

Durant tout le jour du samedi 20 et jusqu’au midi du dimanche 21, se sont succédées les interventions de différents technicien et de spécialistes qui ont fait ses communications sur la situation économique et de travail en Espagne, les possibilités et les perspectives d’emploi, la préparation linguistique et formacional, et les formalités nécessaires pour la copie possible en Espagne.

La bienvenue ont donnée Germán Artal Sesma, vice-président de la FACEEF et de Rosa Anne Barrachina, du Secrétariat de Jeunesse de la CEAEE. La première partie des interventions ont été au compte du Chef d’Études du Bureau Commercial de l’Ambassade de l’Espagne en France, Marcial García, José Francisco Rodríguez Queiruga, Secrétaire général de la Chambre de Commerce de l’Espagne en France, et Antonia Gutiérrez, une technique dans un emploi du Service Andalou d’Emploi (SAE) à Grenade. Les deux premiers intervinientes ont mis l’accent sur les différences de travail et des droits qui existent entre l’Espagne et d’autres pays de l’Union Européenne, ainsi que de la situation compliquée économique qui est vécue tout de suite en Espagne. Antonia Gutiérrez, a exposé des données concrètes de la population plus affectée par la crise, ainsi que des secteurs plus nuis par l’actuelle récession. Il(Elle) a marqué la perte de plus de 900.000 postes(places) d’emploi pendant dernière année, qui a imputé à un problème structurel dans le secteur de travail – par exemple, le pourcentage très haut de contrats à durée déterminée existants-, la présence peu abondante du secteur industriel, le manque de l’investissement dans les nouvelles technologies et la saturation dans la branche de la construction.

Malgré ces difficultés, les trois experts ont envoyé aux participants un message d’optimisme. Le fait de posséder deux ou trois langues, sa facilité d’adaptation à différentes cultures et l’acceptation de la mobilité au travail, ils(elles) jouent en faveur de ces jeunes, avec le même niveau formatif, qui auront, en principe, plus d’opportunités sur le marché de travail espagnol.

Dans le programme de l’après-midi, José Muñoz Ripoll, Je Joins à une lettre le Directeur de l’Institut de la Jeunesse (INJUVE), il(elle) a informé sur le travail de cet organisme vers la jeunesse espagnole, en Espagne, comme c’est ceux-là de la demeure, une formation, l’asociacionismo, les échanges et les rencontres interculturelles.

Sur la même table, Carmen Cordovilla, de l’Association connue Grenadine d’Émigrants Retournés (AGER), a donné une vision du travail réalisé par son organisation pour maintenir informés aux Espagnols retournés ou qu’il(elle) a comme projeté le faire.

Les interventions de José Vicente Aznar, de Secrétaire de la Société littéraire Espagnole Luís Buñuel de Paris, et de Francisco Obispo, expert du Ministère d’Education de l’Ambassade de l’Espagne, ont été relatifs à la possibilité suivre un cours des études bilingues à l’étranger et de la manière de valider des études, des formations et des diplômes pour faciliter(fournir) l’intégration sur le marché de travail ou pour commencer une course(carrière) universitaire en Espagne. Sur ce dernier particulier, se a fait une mention spéciale à l’harmonisation des études universitaires à une échelle européenne, plus connue comme plan Bologne (le Degré, le Master, le Conféré le titre de docteur) et en particulier à l’établissement du « crédit européen », qui fonctionne comme une unité de mesure standard pour tous les pays de l’Union. Ces dispositifs représentent une une avance(progression) significative à l’égard de la situation antérieure, mais ils(elles) ne cessent pas d’avoir son propres une incohérence, étant donné qu’un degré aura besoin de 3 ans d’étude en France, alors qu’en Espagne ils(elles) continueront d’avoir besoin de 4 ans.

Par ailleurs, et en ce qui concerne la reconnaissance des diplômes obtenus avant l’entrée en vigueur du plan Bologne, l’Espagne continue de reconnaître d’une forme automatique seulement les diplômes de médecin, d’infirmier, de matrone, d’odontologiste(odontologiste), de vétérinaire, d’architecte et de pharmacien. On a aussi mis en relief la difficulté de faire reconnaître en Espagne déterminées des diplômes comme d’aider d’une puériculture un français, et le nombre élevé de documents et de pièces justificatives exigées par l’administration ainsi que les retards injustifiés du même organisme.

Pour finir cette journée dense de travail samedi, tous les participants ont été invités à une vue en bateau par la Seine, qui a résulté être la meilleure manière de visiter les monuments principaux de la capitale un samedi par l’après-midi. C’était un moment très important que, en plus de faciliter(fournir) la relation entre des jeunes des provenances distinctes, une activité résultait lúdica et enrichissante du point de vue culturel.

Après la séance de renseignements des experts, le tour de mot les a touchés aux propres protagonistes des journées. Natalia Jiménez, une jeune espagnole née en France et installée à Malaga dès le 2004, et José Raymond Álvarez, né en Allemagne et retournée à Grenade en 2006, ont partagé avec les jeunes assistants(assistantes) ses expériences personnelles et ont donné un échantillon des différences culturelles et de travail, à lesquelles les jeunes se doivent se confronter dans sa tentative pour s’insérer en Espagne qui a l’habitude d’être idéalisée depuis l’étranger.

Les deux intervinientes, ont offert à l’auditoire quelques interventions que non par amènes et distendues, ils(elles) manquaient d’une analyse perspicace et de grande profondeur et de broderie à jour.

Rosa Anne Borrachina, qui a officié durant les deux jours de modératrice des tables, a fini les journées en faisant une brève synthèse et en nommant les jeunes descendants des Espagnols à participer activement au tissu dense associatif espagnol en Europe.

Quant à lui(elle) Aurora Domínguez, Conseillère de Travail et d’Immigration de l’Ambassade de l’Espagne en France, sur-le-champ d’une clôture, a insisté pour ce que les jeunes espagnols eussent le droit parfait de vouloir s’installer en Espagne, bien qu’il ne s’agît pas, d’un « retour » compte tenu qui étaient nés à l’étranger. Il(elle) a fait tout de suite une révision à la situation économique de notre pays et des propres difficultés à un marché de travail, dont la structure, il(elle) générait plus un arrêt(mésange,chômage) que dans le reste des pays de l’Union Européenne. Cependant, la Conseillère, a insisté que le plus important pour les jeunes était de définir un projet de vie dans ce que l’essentiel était de chercher à être heureux et cela indépendamment dont le dit projet être inscrivait en propre Espagne ou dans tout autre lieu.

Dans un dernier lieu Germán Artal, vice-président de la FACEEF a procédé à clôturer les Journées, non sans d’avance désirer un bon retour à tous les participants.

Informations transmises dans les interventions de différents rapporteurs(conférenciers,conférencières), et les contacts et les liens directs qui se sont procurés, représentent une bonne base pour que ces jeunes puissent décider entre différentes destinations(destins) à l’heure de chercher son avenir professionnel.

Les impressions trapues a posteriori des jeunes participants, ils(elles) montrent sa satisfaction après avoir vérifié que les secrétariats de jeunesse des fédérations des membres de la coordinatrice maintiennent un esprit solide de collaboration dirigé à améliorer le présent et l’avenir du même collectif : celui-là des jeunes espagnols à l’étranger.

Donnée l’importance du sujet, nous espérons qu’il(elle) ne reste pas tout ici et sommes sûrs que ce séminaire sera plustôt le point de départ(partie) pour des activités futures relatives ces sujets qui résultent d’un intérêt pour les nouvelles générations. Par cette raison, les représentants des fédérations présentes dans le dit acte, ont encore pensé rétrécir plus la coopération entre les sections juvéniles des fédérations qui sont d’accord la Coordinatrice Européenne d’Association d’Émigrants Espagnols; en travaillant conjointement pour déterminer les questions qui intéressent à les jeunes espagnols dans l’ extérieur et pour établir des stratégies pour le captage de ces jeunes dans le monde associatif.

Paris, le 22 juin 2009.