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Une Place des Républicains Espagnols. Des témoignages d’exilés en Bretagne

Une Place des Républicains Espagnols. Des témoignages d’exilés en Bretagne

Gabrielle García

Afin de la Guerre Civile espagnole, il(elle) part de l’armée battue et la population qui a pu fuir des troupes de Franco et la répression attendue, ont initié un passage douloureux par des champs de concentration, de travail, de prisons ou d’autres armées. Les nouvelles souffrances que unir ceux qu’ils(elles) portaient j’obtiens. Les unes étaient gens qui dans moins d’huit ans avaient connu l’illusion de la République, de l’effort de la défendre avec les armes, la rage et la déception de l’échec.

Une dépêche(partie) d’eux ont survécu et sont restées en France. Ils(elles) se sont rebellés. Ils(elles) ont repris les armes et ont lutté contre l’État Français de Petain et contre les forces allemandes d’occupation. Les uns sont morts dans une action, les autres ont été capturés, torturés, déportés (de nouveau les champs) ou des morts. Ceux qui ont survécu, ont pu se sentir participants de la victoire sur le fascisme par un pays interposé. Il ne leur a pas été permis de tourner une Espagne libre parce que la même démocratie qu’ils(elles) avaient abandonnée à la République, a décidé qu’avec le Franc il(elle) ils allait bien. Et ce des gens les notres, des héros de la liberté de la France, ont organisé sa vie dans le dernier lieu dans lequel ils(elles) avaient lutté, en regardant l’Espagne d’aspect.

Ce livre est une collection de témoignages de certains de ces compatriotes qui sont restés en Bretagne. De la main de son auteur nous pouvons parcourir sa trajectoire vitale de sa jeunesse à la vie dans la terre qui les a accueillis. Peu nous savions de nos républicains en Bretagne (des champs des Îles du Canal, un Mur de l’Atlantique, une Résistance …), si loin de la situation traditionnelle au centre et le sud de la France, ses voix doivent être par cela bienvenues, ainsi que les données reprises par l’auteur dans des distincts fichiers(archives) que les uns rattachent aux autres et permettent de continuer de mettre des pièces à la mosaïque immense de l’histoire de la résistance au fascisme des Espagnols exilés en France.

Gabrielle García, Obtenue le grade de licencié en langue castillane par l’Université de Rennes, a été professeur d’enseignement secondaire. Une fille d’un combattant républicain exilé en 1939, fait des recherches sur la présence républicaine espagnole en Bretagne (la France). Il est un coauteur d’un premier livre Le mémoire retrouvée républicains espagnols désert (Ed. Edilarge, Rennes 2005), dans qu’il(elle) a une entrevue aux combattants républicains sur son parcours du principe de la guerre civile à la fin de la deuxième guerre mondiale : la Retirée, les champs du sud, le travail forcé dans le Mur de l’Atlantique et la participation dans la Résistance française dans une zone occupée. Le livre, préfacé par Francisco Espinosa Maestre, a été loué pour la critique et récompensé avec le Prix Ecrivains de l’Ouest. Dans sa dernière oeuvre Pour entrer dans Grenade (Ed. Mare Nostrum, Perpiñán 2013) écrit l’histoire des journaliers de la Plaine fertile de Grenade, des compagnons de son père. Il(Elle) préside actuellement l’association Mémoire de l’Exil Républicain Espagnol, MERE 29, du département de Finistère et poursuit son travail de récupération de la Mémoire républicaine.